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Par là...

Il faut toujours abuser de sa liberté. --Paul Éluard

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QUATRE COSTUMES EN QUÊTE D'AUTEURS.

 

Un vertige théâtral...

Du 08 décembre 2009 au 7 mars 2010

Notre passion c’était de demander à quatre costumiers de réaliser quatre costumes.
C’est fait ; ils sont là, ils n’attendent que vous. Venez les voir.

Notre folie c’était de proposer à quatre écrivains d’écrire pour ces costumes
des moments de théâtre, des variations de scènes, des folies d’actes.
C’est fait ; ils n’attendent que vous. Venez les lire et les écouter.

Notre enthousiasme c’était de demander à quatre comédiens de jouer dans la folie de ce projet.
C’est fait ; ils ont accepté, ils n’attendent que vous.
Venez les voir jouer ; ils sont prêts à tout vous donner.

Notre frénésie c’était de demander à quatre metteurs en scène d’agiter sur plusieurs plateaux
ce projet. C’est fait ; tout bouge, tout change. Eux aussi n’attendent que vous
.
Notre bonheur ce sera
quand vos yeux, vos oreilles, se lècheront les babines dans ce vertige, dans nos abîmes
.
C’est presque fait, presque parfait ; à vous de jouer !

Jacques Bioulès

 

Curiosité

Bientôt


ses forces et ses plénitudes

C’est parce que le Théâtre du Hangar-Compagnie Jacques Bioulès aime l’élégance, la magie, les paradis des mots, ce qui s’affirme, ce qui s’interroge, tout ce qui est infini, tout ce qui est contraire à l’hypocrisie, qu’il demande par un coup de baguette experte sur un chapeau, qu’un lapin, peut-être aussi un oiseau, (à moins que ce ne soit une bohémienne), vienne nous lire dans les lignes de la main le nom de cette nouvelle saison : Ses forces et ses plénitudes.
C’est une saison légère, remplie d’inventions, parfaitement située dans quinze créations abondantes de questions bleues comme une orange, de conceptions et de suggestions. Quinze créations qui tissent, dans l’obscurité, des fils pour nous permettre de redevenir des enfants. Nous avons accepté qu’un aiguillon nous dicte de belles éditions, de belles publications. Elles passent par les bouches des comédiens, par leur diction et par leur imagination qui ne regrette rien de ce qu’ils disent et de ce que nous disons. Ce n’est pas de jouer qui nous intéresse, ni de faire rire ou de vous amuser, mais de permettre aux mots de vous aimer, de vous respecter, d’éviter de vous coaguler, d’éviter de vous échapper dans la misère du monde ; voilà ce qu’est notre saison.
Et comme le dit Jacques Copeau : “Je crois que le théâtre ne retrouvera sa grandeur que s’il cesse d’être une exploitation pour redevenir une solennité..
Jacques Bioulès